Interviews
CHRISTIAN VAUDOIS - DIRECTEUR TECHNIQUE NATIONAL
1. Quel est votre rôle au sein de la Fédération Française de Cuisine Amateur ?
Je définis mon rôle au sein de la FFCA comme celui ayant pour mission de fédérer des femmes et des hommes autour d'un projet imaginé et mis en place par Lionel et Grégoire PROVOST, tous deux à l'origine de cette formidable entreprise.
Jusqu’a présent, chacun œuvrait dans sa cuisine seul ou par petits groupes avec l'envie de faire ou de refaire une recette lue dans un magazine, vue à la télévision, ou simplement réaliser une recette familiale.
Mon rôle consiste principalement à faire connaître la FFCA à travers l'hexagone, à mettre en place des clubs, des ambassadeurs, des présidents de région et de faire découvrir notre association à un maximum de personnes.
C'est en rencontrant des personnalités dans le milieu culinaire, politique, des agriculteurs, des producteurs, des décideurs locaux, des médias et bien d'autres que la Fédération s'étoffera.
2. Vous préparez l’organisation de la finale du Championnat de France, faite nous saliver !
Concernant la finale du championnat de France de cuisine amateur, c'est une chose qui n'était pas imaginable il y a encore quelques années. Faire se rencontrer des milliers de personnes autour de la cuisine est l'aboutissement d'un travail formidable en amont réalisé par une équipe de passionnés.
Cette finale permet à d'illustres inconnus de réaliser un rêve de gosse et certainement de se découvrir des talents culinaires.
C'est aussi la possibilité de se faire connaître auprès de grands chefs, des médias, ...etc.
3. Que diriez-vous à un passionné de cuisine pour le convaincre de rejoindre la FFCA ?
Des passionnés de cuisine, j'en rencontre tous les jours et de plus en plus, parfois des gens que l'on ne soupçonne même pas.
Pour nous rejoindre, c'est simple comme un clic : s’informer sur les sites FFCA ou mon site Christian Vaudois. Et pour s’inscrire rendez-vous sur le site de la Fédération.
4. Votre péché mignon ?
Il est simple : j'adore les gâteaux à la crème.
J'aime également déguster des produits simples de nos terroirs. Quel bonheur le soir de se retrouver entre amis pour faire une dinette accompagnée d’une bonne bouteille de vin.
5. Le mot de la faim ?
Pour moi, la FFCA, c'est la convivialité, le plaisir de partager ses connaissances culinaires avec d'autres passionnés.
DIDIER DESESPRINGALLE - PRESIDENT DE LA REGION SUD OUEST
1. A l’occasion de la Fête de la Gastronomie, vous avez organisé l’opération Verrines. Pouvez-vous nous en parler ?
Le concept permet à chacun de participer en réalisant, sans stress particulier, dans sa cuisine, 10 verrines de son choix, sucrées ou salées, et de les mettre en commun avec d’autres amateurs lors d’une soirée où tous les participants sont mis en valeur sans distinction. L’important c’est l’échange et la convivialité qu’apporte ce genre de rendez-vous. C’est en partageant dans ce collectif que l’on progresse sans être critiqué, sans esprit de compétition mais où chacun fait de son mieux. Le résultat est surprenant, de vraies merveilles sont présentées, saveurs et décorations sont à l’honneur. Véritables œuvres d’amateurs à faire rougir certains professionnels !
2. Vous êtes président de la région Sud-ouest, que diriez-vous à un passionné de cuisine pour le convaincre de rejoindre la FFCA ?
Le choc des rencontres provoque la richesse des échanges, avant de nous connaître les gens se prennent la tête. Et puis, tout devient simple, l’accès à l’association permet d’être accompagné directement dans les régions ou sur le site F.F.C.A., les rendez-vous et opérations nous permettent de rencontrer des amateurs toujours avec la même préoccupation : progresser. La licence est véritablement le moyen de participer au succès de chacun et de mettre en valeur toutes les compétences culinaires familiales.
3. D’où vous vient votre passion/ intérêt pour la cuisine ?
La vie m’a appris à me débrouiller très tôt pour tous les actes de la vie quotidienne. La cuisine, d’abord par nécessité, est devenue une vraie passion après la rencontre avec des professionnels. Je n’en ai pas fait mon métier mais j’ai bien failli tomber dans la marmite. Et puis tout s’enchaîne très vite lorsque l’on a le virus !
4. Votre péché mignon ?
La cuisine serait une réponse trop simple. Le vrai bonheur pour moi est de voir mes amis régalés. Parfois avec des mets très simples, parfois dans le club informel des saveurs contemporaines. Je les emmène dans les arcanes du plaisir de la convivialité qui sont d’ailleurs les items de la fédération, l’oenologie et la dégustation, les arts de la table et la cuisine, bref mettre les petits plats dans les grands, un vrai bonheur à partager.
5. Le mot de la faim ?
On ne cesse d’effeuiller les pages d’histoire de la cuisine, soyons sûr que la F.F.C.A en écrira un gros volume, celle des compétences des familles, des terroirs, des produits, des amateurs qui, en toutes occasions expriment tant de talent devant leur fourneaux pour faire plaisir à leur entourage sans se douter qu’ils détiennent une part du succès de la réussite de la gastronomie française. Rejoignez-nous vite !